Comment traiter la fatigue émotionnelle de l’aidant ?

Publié le : 07 décembre 20205 mins de lecture

Un aidant peut être défini par une personne qui aide à domicile, on parle souvent de personne dépendante. C’est une sorte de concept récent dans le domaine médical, qui est ainsi né de l’accompagnement de personnes atteintes d’un handicap physique ou mental, de maladies chroniques en situation de dépendance quelle que soit sa nature ; par des personnes de leur entourage ou notamment par un parent ; fréquemment ce sont des membres de la famille. Nombreux sont les tâches qu’un aidant doit accomplir.

Les causes de la fatigue émotionnelle de l’aidant médical

Les aidants de personnes dépendantes accomplissent une tâche qui est souvent de nature négative par rapport à leur santé émotionnelle, d’autant plus lorsque cette situation dure trop longtemps. En outre, la prise en charge du bien-être des aidants est souvent un défi oublié, car l’attention est portée sur la personne dont on s’occupe, mais plus au membre de la famille.

La prise en charge d’un parent dépendant est généralement une expérience prolongée et une grande responsabilité qui nécessite une réorganisation de la vie familiale, sociale et professionnelle. Cela signifie que les personnes qui s’occupent directement de leurs proches peuvent avoir des frictions avec le reste de la famille.

Ces problèmes sont généralement causés par des désaccords des enfants ou du conjoint dans les soins. Et l’implication des membres de la famille peut entraîner des changements émotionnels chez les aidants qui se sont exposés à de nombreux sentiments de caractère négatif. Tels que le sentiment d’impuissance, la dépression, la culpabilité, le rejet de la personne dépendante ou la solitude.

Cette maladie chronique peut provoquer une perte d’autonomie. Les principales maladies spécifiques dont souffrent le plus les aidants sont d’abord, le stress et risque de dépression, ensuite, l’épuisement et troubles dépressifs, et les troubles du sommeil. En effet, un manque de repos peut sans doute entraîner un épuisement chez l’aidant.

Il est plus fréquent de penser que la prise en charge prolongée d’un parent dépendant finisse par affecter la santé mentale de l’aidant, car c’est une activité qui provoque une grande usure. Cela s’explique que le fait d’occuper une autre personne diminue inévitablement le nombre d’activités sociales auxquelles elle peut participer et réduit le temps de loisir. Ce qui peut se traduire par un sentiment d’isolement du reste de la société, de fatigue, de stress et de frustration. Ces termes sont souvent reliés à des maladies pas très sévères. Par ailleurs, il existe de nombreux traitements pour faire face à cela.

Les conséquences par rapport à cette fatigue émotionnelle de l’aidant médical sont fréquemment un risque de mortalité probable des aidants naturels ainsi qu’un risque de maladie cardio-vasculaire. On se demande parfois, comment évaluer l’état de santé et la fatigue émotionnelle d’un aidant médical. Effectivement, il existe plusieurs tâches à prendre en compte. D’abord, il y a lieu de faire appel à de multiples questionnaires s’adressant directement à l’aidant médical ; ensuite, de faire un dépistage de l’épuisement chez l’aidant médical…

La fatigue émotionnelle des aidants peut se détériorer par le maelstrom des interventions salvatrices faisant suite à de complications et d’inévitables obstacles précédant le rétablissement.

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Comment traiter la fatigue émotionnelle de l’aidant ?

Pour y faire face et éviter que cela ne se produise, il est important que l’aidant dispose d’un soutien qui lui permette de partager ses responsabilités et avoir de l’autonomie. Il lui faut aussi des amis et non seulement de l’aide psychologique pour éviter la détresse. En outre, il est toujours bon d’avoir une aide émotionnelle et une reconnaissance d’une tâche importante de la part du reste de votre famille. Les aidants naturels de patients sont en grande partie des femmes, notamment quelques mères de famille.

En premier lieu, il y a un traitement en psychothérapie chez l’aidant médical, un traitement pris en charge par une approche psychothérapeutique toutes les semaines. En second lieu, un traitement par rapport aux structures de répit, c’est-à-dire, un traitement mis en place par un aide à domicile. En troisième lieu, un traitement par interventions médicamenteuses.

Le meilleur moyen d’y parvenir est de permettre au soignant, d’avoir un horaire de travail flexible et de s’appuyer sur les institutions spécialisées qui existent pour les soins aux personnes âgées atteint surtout d’Alzheimer, qui disposent souvent de services d’hébergement temporaire ou de centres de jour où elles peuvent être bien soignées et participer à des activités de loisirs. C’est un traitement recommandable face à cette situation.

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