6 symptômes d’accident vasculaire cérébral

Publié le : 07 décembre 202010 mins de lecture

L’AVC est un problème qui inquiète beaucoup de personnes et qui génère de nombreux doutes. Les principaux sont liés aux symptômes exacts de l’accident et à la possibilité de l’empêcher de se produire.

L’AVC : c’est quoi exactement ?

Selon un expert dans le domaine de la cardiologie, l’accident vasculaire cérébral (AVC) est un trouble neurologique aigu caractérisé par une perte de fonction neurologique cognitive ou motrice. Il résulte de l’obstruction ou de la rupture de vaisseaux sanguins dans une partie du cerveau. Les cardiopathies, la myocardiopathie chagasique et les arythmies cardiaques telles que la fibrillation sont les principaux groupes à risque. L’attaque de l’AVC se poursuit souvent par une suppression abrupte de la nutrition sanguine et de toute la zone du cerveau. Pour un autre expert, les accidents vasculaires cérébraux peuvent être dus à une ischémie et à une hémorragie. Selon eux, plus l’individu est âgé, plus le risque d’accident vasculaire cérébral est élevé. Cependant, il prédomine chez les femmes surtout chez celles qui sont hypertendues, obèses et diabétiques.

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Facteurs de l’accident vasculaire cérébral

Le principal facteur de risques est l’âge avancé, suivi par l’hypertension, l’hypercholestérolémie, le diabète sucré, le tabagisme, l’alcoolisme et les cardiopathies valvulaires. Par ailleurs, le sédentarisme, l’obésité, l’apnée du sommeil, l’acide urique incontrôlable, la toxicomanie et la période climatique sont également des risques introduisant l’AVC.  Pour une femme, il faut éviter de prendre des contraceptifs oraux pour éviter un accident vasculaire cérébral précoce. L’AVC hémorragique peut également résulter de divers facteurs étiologiques, ce qui favorise une classification multiple des manifestations. La classification des accidents vasculaires cérébraux résulte alors de la topographie ou de la zone du cerveau concernée. Pour une approche plus clinique, nous subdivisons les types d’AVC selon l’étiologie, la topographie et l’expression symptomatique. En bref, l’accident ischémique cérébral se produit lorsqu’un caillot bloque l’artère qui amène le sang au cerveau. Il est indéniable qu’un accident vasculaire cérébral est généralement une très mauvaise expérience, tant pour le patient que pour sa famille ou les personnes qui vivent avec lui. Il est donc très important d’être conscient des signes que le corps donne, précisément pour éviter que l’attaque ait des conséquences plus graves. 

Les principaux symptômes de l’AVC

Les symptômes d’une attaque sont essentiellement des difficultés à marcher, à parler ou une confusion mentale. Par ailleurs, une faiblesse ou une paralysie unilatérale du visage, du bras ou de la jambe peut également en suivre. Il est alors important d’être conscient de ces symptômes d’accident vasculaire cérébral et de garder son calme si l’accident frappe un proche. Par ailleurs, il faut aussi savoir exactement à partir de quel moment il est indispensable de demander une aide médicale. Avant l’arrivée d’une paralysie et des difficultés physiques et mentale, il existe quelques signes annonçant l’arrivée d’un AVC. L’accident vasculaire cérébral se divise alors en ischémie et en hémorragie. L’accident ischémique cérébral peut résulter de dizaines de possibilités causales, ce qui rend la caractérisation des sous-types difficile

Manifestation simple de l’AVC

L’AVC se manifeste par des signes simples et bien distincts. La première signe à savoir les maux de tête soudains peuvent survenir avec effacement des champs visuels et s’accompagnent de vertiges et de vomissements. Il convient de rappeler qu’il existe plusieurs types de maux de tête. En ce sens, les maux de tête liés aux accidents vasculaires cérébraux sont différents, car ils viennent soudainement et sans cause apparente. Ils sont généralement associés à d’autres symptômes, tels que des difficultés à marcher, des vertiges, des vomissements, des difficultés d’élocution et une confusion mentale soudaine. Ensuite, ces difficultés à parler se manifeste par l’aphasie. Ainsi, le patient est incapable de nommer des objets et des choses. Dans certains cas, la personne ne peut même pas répéter un mot dit par un parent. La dysarthrie est aussi un signe de l’AVC. Elle se caractérise par une difficulté à articuler les mots. Le patient comprend tout, mais ne peut pas bouger les muscles de la parole afin d’articuler correctement les mots.

Les manifestations graves de l’AVC

L’AVC arrive à un stade plus grave quand il y a déviation de la commissure labiale sur un côté du visage. Cette déviation de la bouche du côté paralysé est un signal commun et perceptible dans l’accident vasculaire cérébral. Le patient a donc une paralysie faciale du côté et la bouche se déplace vers le côté droit et la commissure labiale. Ainsi, la mâchoire devient plus proéminente sur la droite. Dans d’autres cas, la paralysie faciale est assez discrète et peut passer inaperçue aux yeux des proches. Dans ces cas-là, la difficulté à sourire ou à siffler est un signe facilement remarquable. Ensuite, une faiblesse peut se produire d’un côté du corps et empêche une personne de marcher. Ainsi, cette faiblesse peut aller d’une très légère perte de force à une paralysie totale. Cependant, la paralysie des deux jambes ou des deux bras en même temps est impossible. La faiblesse peut alors s’accompagner d’un engourdissement, de picotements et d’une légère sensation de piqûre.

La paralysie peut être facilement identifiée par le patient et ses proches, mais lorsque la perte de force est discrète, elle devient plus compliquée. La confusion mentale est également un signe grave de L’AVC, elle peut se produire en évoluant vers le coma et même la mort. Le patient commence alors par perdre la notion du temps, ne pas reconnaître où il se trouve et avoir un discours confus en raison d’une désorientation mentale. Enfin, la convulsion est le dernier symptôme de l’AVC. Ainsi, une crise convulsive peut se produire et cause une activité électrique excessive dans le cerveau. Elle génère alors des contractions musculaires involontaires avec des mouvements désordonnés, des changements dans l’état mental ou d’autres symptômes.

Traitement de l’AVC ou accident vasculaire cérébral

La recherche d’une aide médicale doit être immédiate. En cas d’ischémie, il est possible d’utiliser des médicaments et des procédures neurologiques interventionnelles qui peuvent inverser le processus cérébrovasculaire. Ils doivent  être utilisés seulement quelques heures après l’apparition des symptômes. En cas d’hémorragie, le type de saignement et les minutes détermine la différence entre la vie et la mort. En cas de problème, l’autonomie de vie et l’invalidité permanente se joue en quelques minutes seulement. Ainsi, le patient doit être emmené immédiatement aux urgences dans un hôpital avec un protocole de soins appropriés pour les accidents vasculaires cérébraux. Il doit alors être soumis à une résonance magnétique et à une tomographie crânienne afin de sélectionner les cas qui bénéficieront d’une thérapie thrombolytique. Ces analyses doivent être initiées dans les 4 heures suivant l’apparition des symptômes. En effet, il faut que ce soit rapide, parce que le temps est un gain ou une perte de cerveau.

Prévention contre l’AVC ou accident vasculaire cérébral

Il faut alors commencer par une vie saine dès l’enfance et l’adolescence, une bonne alimentation et une bonne activité physique. Les habitudes saines doivent alors être acquises en ce qui concerne les pratiques professionnelles, les relations personnelles et les marges de stress doivent être contrôlées. Il faut aussi contrôler tous les facteurs de risque en cas d’hypertension, d’hypercholestérolémie, de diabète et d’arythmie cardiaque.

Les cardiologues soulignent également qu’il faut éviter l’utilisation de drogues illicites. Pour éviter tout risque, la consultation régulière d’un neurologue permet d’identifier les facteurs de risque et apporte une protection. Il est important de toujours être attentif à la santé dans son ensemble est d’être renforcée. C’est un fait que personne ne s’attend à subir un accident vasculaire cérébral ou à voir un de ses proches souffrir, mais il faut être conscient de cette possibilité. La conscience contribue à éviter que cet accident n’ait des conséquences plus graves. Par conséquent, à tout signe d’attaque, n’hésitez pas à demander une aide médicale dès que possible.

 

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