Oui, les médecins pratiquent la médecine douce

la médecine douce

Depuis maintenant quelques années, une nouvelle science de bien-être s’est imposée. Brevetée par une armée d’étude clinique, la médecine douce ou médecine alternative se voit comme un autre moyen de soigner les maladies sans recourir à l’utilisation des médicaments.

Pouvant se présenter sous différentes formes, la médecine alternative se caractérise par l’utilisation des plantes médicinales, de la pratique de l’hypnose ou encore du yoga. Les soins thermaux sont aussi très sollicités dans la médecine douce. Ce traitement sans médicament gagne de plus en plus de terrain vu que pour soigner leurs patients, certains médecins viennent jusqu’à proposer ce type de soins. La phytothérapie, une médecine fondée sur l’utilisation d’extraits de plantes et sur les principes actifs naturels s’utilise en complément à la médecine classique. Elle propose une aide à l’acquisition du bien-être physique et émotionnel qui ne relève pas du domaine paramédical. Il est à savoir que la phytothérapie trouve aujourd’hui une place importante dans le traitement de certaines maladies même si ce type de soin n’est pas reconnu comme étant une spécialité médicale. Le plus important c’est qu’il s’associe parfaitement aux traitements traditionnels. Un grand nombre de médecins proposent l’utilisation de la phytothérapie. Pour traiter l’arthrite ou d’autres types de maladies, il arrive que les docteurs conseillent à leurs patients les soins à la plante. Les médecins choisissent surtout cette solution lorsque la maladie ne nécessite pas encore un traitement d’urgence. C’est le cas lorsque la pathologie n’est pas encore grave. Si les médecins conseillent aussi cette méthode à leurs patients, c’est parce qu’elle revient moins cher que les traitements habituels. Même si la phytothérapie n’est pas aussi bien reconnue que l’homéopathie ou encore l’acupuncture, nombreuses sont les personnes qui choisissent de consulter un phytothérapeute pour soigner une maladie. Si certaines personnes choisissent les pratiquants de la phytothérapie pour traiter les maladies pas très graves, actuellement, 40 % des patients atteints d’une maladie chronique ont recours aux phytothérapeutes pour avoir un complément à leur traitement de base. Pour une première consultation, le patient devra au moins passer une heure avec son médecin traitant. Le médecin vise avant tout à connaitre les antécédents sanitaires du patient puis à déterminer les susceptibles causes de la maladie. Ce ne sera qu’après que viendra le vrai traitement. Il est vrai qu’actuellement, cette méthode de soin est en pleine expansion, par contre, il faut préciser que la pratique, ainsi que l’utilisation des produits à bases de plante sont régies par un grand nombre de règles.